mardi 19 février 2013


Paula Clermont Péan est comédienne, metteur en scène et conteuse. Dans son travail de création, elle tente d'établir la jonction/connivence entre la danse, la musique et le théâtre. Co-auteur et metteur en scène du film Cantate pour deux généraux produit par Jean Rouch au Musée de l'Homme à Paris, co-metteur en scène de Mémoire insulaire (spectacle haïtiano-dominicain présenté à l'exposition universelle de Séville en 1992), Paula monte des pièces et adapte des contes populaires haïtiens au théâtre. Elle interprète aussi les rôles-clefs dans Bobomassouri (1984) et Kaselezo (1985) de Frankétienne, jouées au théâtre Beaubourg à Paris, à l'auditorium du Plateau et au théâtre de l'Uquam à Montréal, en Guadeloupe et à la Martinique. Elle a réalisé et mis en scène des créations telles que Ces îles qui marchent (1992), Litanie au crépuscule (1997),Le Chant de la canne (1998), Le Cri de la terre (2001), Aux chants des oubliées (2001).
Tout récemment, elle a mis sa touche de metteur en scène dans la réalisation des ballets Cri de la liberté et Bal des s de la compagnie de danse Artcho. Elle est également fondatrice du centre culturel Pyepoudre, centre d'animation, de formation et de lecture publique, et vient de publier son premier recueil de contes, Le Chant de Miraya (éd. Mémoire).
Reference : Africultures





Description: E:\Images\Photos0001\Photo0199.jpg
Chelson Hermoza est comédien de Foudize Théâtre association, sa participation à la première édition du festival lang ak liv kreyol en 2008 fut un succès. Cet étudiant en Histoire de l’Art participe a plusieurs reprises au festival kont anba Tonel réalisé par Foudize Théâtre association. Shelson Hermza est un des fondateurs de Brigade d’intervention Théâtrale haïtienne (BITH) qui a participé aux deux dernières éditions du festival des Quatre chemins, Cette année marque sa troisième participation au marathon de lecture de « Le Petit Lectorat »
Synopsis du lecteur
Dans un village où il n’y avait pas d’eau, les gens avaient décidé d’aller chez la déesse connu sous le nom de ‘’ Metrès dlo’’ afin d’en procurer un peu pour subvenir à leurs besoins. Ces derniers avaient jurés à la déesse de protéger et de respecter l’espace où l’eau se trouvait. L’eau qui est avant tout la  matrice de toutes choses et qui détient la clé des mystères de la vie.
 Mais n’ayant  pas gardé leur promesse, faisant de l’espace un lieu puant où la salubrité faisait  corps avec la source qui était la maison de la déesse, ce qui plongea Metres dlo dans une profonde colère et décida de quitter l’île  et se refugia à la République voisine.
Metres dlo est  une sorte de symbolisme mêlée d’imaginaire. Où l’histoire  étale les causes de la sécheresse de nos sources et de nos  rivières en Haïti. Malheur que nous nous attirons nous même  par nos rapports  développés face à notre environnement.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire